Dès qu’une personne nous parle d’investir dans le bitcoin,  voici la première

Dès qu’une personne nous parle d’investir dans le bitcoin,  voici la première
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Dès qu’une personne nous parle d’investir dans le bitcoin,  voici la première chose qu’on lui répond : ”le bitcoin est basé sur rien,  comment peut il avoir de la valeur ? “  “De plus,  on dit que c’est la monnaie utilisée par les terroristes”.

C’est la rengaine habituelle, celle qu’on entend en boucle dès que le mot “bitcoin” est prononcé à un repas de famille ou à la machine à café. Ces phrases, souvent lancées sans véritable réflexion, sont le reflet d’une méfiance collective, nourrie par les médias traditionnels et une compréhension limitée de ce qu’est réellement une monnaie. On imagine une bulle spéculative sans fondement, un simple code informatique sans aucune substance, oubliant que la valeur de nos euros ou de nos dollars repose elle aussi sur un concept bien plus fragile qu’on ne le pense : la confiance.

La critique sur son utilisation par des acteurs malveillants est tout aussi courante, mais elle manque souvent de perspective. C’est un peu comme si l’on accusait l’argent liquide d’être intrinsèquement mauvais parce qu’il est utilisé dans des transactions illégales. Toutes les technologies révolutionnaires, de l’imprimerie à Internet, ont connu une phase où elles ont été adoptées par des groupes marginaux ou criminels avant d’être massivement comprises et utilisées par le grand public. Le bitcoin ne fait pas exception à cette règle.

Si vous nous lui répondons cela c’est que nous avons  bien retenu la leçon enseignée par ceux qui sont contre le bitcoin ou qui n’y connaissent pas grand-chose.

En répétant ces arguments, nous devenons sans le savoir les porte-paroles d’un système qui a tout intérêt à ce que le bitcoin n’émerge pas. Les institutions financières traditionnelles, les gouvernements et les experts économiques formés à l’ancienne voient d’un mauvais œil cette technologie qui leur échappe. Ils ont donc tout intérêt à diffuser un message de peur et de scepticisme pour protéger leur propre position.

Il est humain de se fier aux “experts” et aux voix dominantes, mais il est aussi crucial de se demander qui sont ces voix et quels sont leurs intérêts. Se contenter des gros titres sans creuser un peu plus, c’est se priver d’une compréhension plus nuancée et potentiellement passer à côté d’une véritable révolution. Avant de rejeter une idée, il est toujours bon de s’interroger sur l’origine de nos propres opinions et de vérifier si elles sont bien les nôtres ou simplement l’écho d’un discours ambiant.

Dire que leBitcoinest basé sur rien revient à dire qu’internetn’a pas de valeur.

Cette comparaison peut sembler audacieuse, mais elle est pourtant très juste. Dans les années 90, beaucoup de gens disaient qu’Internet n’était qu’un gadget pour informaticiens, un réseau sans valeur “réelle” car il n’était pas tangible. On ne pouvait pas le toucher, le tenir dans ses mains. Pourtant, aujourd’hui, des pans entiers de notre économie et de nos vies sociales reposent sur cette infrastructure immatérielle. La valeur d’Internet ne réside pas dans ses câbles physiques, mais dans le réseau, l’information et les possibilités qu’il offre.

De la même manière, la valeur du Bitcoin ne vient pas d’un lingot d’or ou d’un billet de banque, mais de son réseau décentralisé, de sa sécurité cryptographique et de son protocole mathématique. C’est un système qui permet de transférer de la valeur de manière sécurisée, sans intermédiaire, à l’échelle mondiale. Sa valeur est basée sur son utilité, sa rareté programmée et la confiance que des millions d’utilisateurs placent dans son code incorruptible. Dire qu’il ne repose sur “rien”, c’est ignorer la puissance de la technologie et des réseaux.

Allez-y,  répondez à une personne qui vous dit qu’internet ne repose sur rien de concret et que c’est uniquement utilisé par les criminels…

Vous auriez probablement du mal à convaincre cette personne, car son point de vue est ancré dans une vision dépassée du monde. Vous lui expliqueriez que la valeur d’Internet réside dans sa capacité à connecter les gens, à faciliter le commerce, à démocratiser l’accès à l’information. Vous lui diriez que si, bien sûr, des activités illégales s’y déroulent, l’immense majorité des usages est parfaitement légitime et bénéfique pour la société.

La conversation serait sans doute frustrante, car vous seriez face à un mur d’incompréhension. C’est exactement le même dialogue de sourds qui s’opère aujourd’hui autour du bitcoin. Les arguments sont les mêmes, seule la technologie a changé. Comprendre cela permet de prendre du recul et de réaliser que chaque grande innovation passe par une phase de scepticisme avant d’être finalement acceptée.

Gardez tout votre argent à la banque et…

La plupart d’entre nous le faisons sans même y réfléchir. C’est un réflexe, une habitude transmise de génération en génération. L’image de la banque comme un coffre-fort imprenable est profondément ancrée dans notre inconscient collectif. On y dépose notre salaire, on y domicilie nos prélèvements, on y épargne pour nos projets futurs, en partant du principe que c’est l’endroit le plus sûr pour notre argent.

Cette confiance aveugle nous empêche souvent de poser les bonnes questions. On se soucie plus du choix de notre prochain smartphone que du fonctionnement de l’institution à qui l’on confie la totalité de notre patrimoine. On signe des pages et des pages de contrats sans vraiment les lire, persuadés que le système est conçu pour nous protéger. Mais est-ce vraiment le cas ?

Question: Pourquoi gardons-nous tout notre argent à la banque ?

La réponse semble évidente au premier abord. C’est pratique, c’est sécurisé et c’est la norme. Qui voudrait encore cacher ses économies sous son lit, avec tous les risques de vol, d’incendie ou de perte que cela comporte ? La banque nous offre une tranquillité d’esprit : notre argent est tracé, accessible via une carte bancaire et, en théorie, protégé contre les imprévus.

De plus, l’État nous y encourage fortement. Les salaires sont virés directement sur nos comptes, les transactions importantes doivent être bancarisées, et les assurances sur les dépôts, comme la garantie jusqu’à 100 000 euros en Europe, sont brandies comme une preuve ultime de sécurité. Tout est fait pour que nous considérions la banque non pas comme une option, mais comme une obligation et le seul choix raisonnable.

Réponse de base: Notre argent y est en sécurité,  nous avons des assurances et c’est toujours mieux que de mettre notre argent sous le matelas.

C’est le discours officiel, celui qui nous rassure et nous conforte dans nos habitudes. On se dit que, quoi qu’il arrive, une autorité supérieure veille sur nos économies. La garantie des dépôts est souvent le seul argument dont on a besoin pour dormir sur nos deux oreilles. On imagine que si notre banque fait faillite, un fonds magique viendra nous rembourser instantanément.

Pourtant, cette vision est une simplification extrême de la réalité. Elle ignore la complexité des mécanismes financiers et les risques systémiques qui pèsent sur l’ensemble du secteur bancaire. C’est une réponse confortable qui nous évite de nous confronter à une vérité bien plus dérangeante sur la nature même de l’argent que nous pensons posséder.

Si vous avez tout votre argent en banque et pensez qu’il est en sécurité c’est que vous n’avez jamais lu le fonctionnement d’une banque.

La réalité du système bancaire est loin de l’image du coffre-fort. Lorsque vous déposez votre argent à la banque, il ne vous appartient plus vraiment. Vous devenez un créancier de la banque ; vous lui avez prêté votre argent, et elle vous doit cette somme. L’argent que vous voyez sur votre relevé de compte n’est qu’une ligne comptable, une promesse de remboursement.

Pendant ce temps, la banque utilise votre argent (et celui de tous les autres déposants) pour ses propres activités : principalement pour accorder des prêts à d’autres clients, qu’il s’agisse de particuliers ou d’entreprises, ou pour investir sur les marchés financiers. Votre argent ne dort pas sagement dans un coffre, il circule, il est risqué, et la banque en tire des profits considérables.

C’est une chose que je trouve parfois invraisemblable.  En effet,pourquoi lisons nous la notice de nos appareils électroménagers,  hi-fi ou informatiques mais nous ne nous intéressons pas au fonctionnement de l’appareil qui gère notre argent ?

On passe des heures à comparer des modèles de téléphones, on lit des dizaines de tests avant d’acheter un aspirateur, et on suit scrupuleusement le mode d’emploi de notre nouvelle machine à café. Nous sommes devenus des consommateurs avertis pour les biens matériels, soucieux de comprendre ce que nous achetons et comment l’utiliser au mieux.

Pourtant, quand il s’agit de l’institution qui gère l’intégralité de nos finances, une étrange apathie s’installe. On fait confiance par défaut, sans jamais chercher à comprendre les règles du jeu. On accepte des frais opaques, des produits d’épargne au rendement ridicule et un système dont la complexité semble volontairement conçue pour nous décourager. Cette curiosité sélective est un paradoxe fascinant de notre société moderne.

Si vous avez une réponse,  vous pouvez l’écrire en fin d’article car mis à part notre crédulité enfantine, je n’en ai pas la moindre idée.

Peut-être est-ce par peur de ce que l’on pourrait découvrir ? Admettre que le système n’est pas aussi sûr qu’on le pense est angoissant. C’est plus confortable de croire au conte de fées du coffre-fort inviolable. Ou peut-être est-ce un sentiment d’impuissance, l’idée que même si on comprenait, on ne pourrait rien y changer.

Quelle que soit la raison, ce manque de curiosité nous rend vulnérables. Il nous place dans une position de dépendance totale vis-à-vis d’un système qui ne joue pas toujours en notre faveur. S’informer, c’est le premier pas pour reprendre le contrôle de son avenir financier et faire des choix éclairés, plutôt que de suivre le troupeau par simple habitude.

Mettre tout son argent en banque revient à faire marcher le système le plus vicieux et dangereux des banques : lesystème de réserves fractionnaires.

Le principe des réserves fractionnaires est le secret le mieux gardé du monde bancaire, et pourtant il est au cœur de son fonctionnement. Concrètement, cela signifie que la banque n’est obligée de conserver qu’une petite fraction (par exemple 1% ou 2%) de l’argent que vous déposez. Tout le reste, soit 98% à 99% de vos dépôts, elle a le droit de le prêter.

Ce mécanisme permet aux banques de “créer” de l’argent à partir de rien. Quand elle accorde un prêt de 100 000 euros, elle ne puise pas dans un coffre existant ; elle inscrit simplement ce montant sur le compte de l’emprunteur. Cet argent “créé par le crédit” vient augmenter la masse monétaire en circulation. C’est un système qui repose entièrement sur la confiance et sur le fait que tous les déposants ne viendront jamais réclamer leur argent en même temps.

Gardez tout votre argent en banque et vous êtes sûr qu’à chaque fin d’année,  vous serez plus pauvre qu’en début d’année.

Cette affirmation peut sembler choquante, mais elle est mathématiquement implacable. La raison est simple : l’inflation. Chaque année, la monnaie perd de sa valeur. Un euro aujourd’hui ne permet pas d’acheter la même chose qu’un euro il y a un an. C’est un impôt silencieux qui ronge lentement mais sûrement votre pouvoir d’achat.

Pendant que votre argent stagne sur un compte courant qui ne rapporte rien, ou sur un livret d’épargne dont le taux est inférieur à l’inflation réelle, le coût de la vie, lui, ne cesse d’augmenter. Votre loyer, vos courses, votre énergie, vos transports… tout devient plus cher. À la fin de l’année, même si le chiffre sur votre relevé de compte est identique, la quantité de biens et de services que vous pouvez vous offrir avec cet argent a diminué. Vous vous êtes appauvri sans même vous en rendre compte.

Et le livret A alors ? Il suit bien l’inflation, non ? Et lePEL,  et leLDD?

C’est l’argument classique pour se rassurer. On se tourne vers ces produits d’épargne réglementés en pensant qu’ils sont conçus pour protéger notre pouvoir d’achat. Le taux du Livret A, par exemple, est censé être calculé en partie sur l’inflation. On se dit donc qu’on est, au minimum, à l’équilibre.

Malheureusement, la réalité est souvent bien différente. Les taux de ces livrets sont la plupart du temps fixés par des décisions politiques et peinent à suivre le rythme réel de l’augmentation du coût de la vie. Ils peuvent même rester bloqués à des niveaux très bas pendant de longues périodes, même lorsque les prix s’envolent. Ces produits offrent une sécurité en capital, certes, mais ils garantissent rarement une protection efficace contre l’érosion monétaire.

🙂  OK.  Sachez qu’à l’heure où j’écris ces lignes,  l’abonnement de transport parisien a augmenté de4%en1 an.  L’inflation mentionnée par INSEE  est pourtant de0.5% (c’est une moyenne bien entendu le 0.5%). Cependant, même en faisant la moyenne les chiffres officiels sont vraiment bien adoucis.

L’inflation officielle est une moyenne qui ne reflète pas toujours la réalité du panier de la ménagère. Elle est calculée sur un ensemble de biens et de services, mais ne correspond pas forcément à vos dépenses personnelles. Votre inflation à vous, celle que vous subissez au quotidien, peut être bien plus élevée que le chiffre annoncé dans les journaux.

Les dépenses contraintes, comme le logement, l’énergie, l’alimentation ou les transports, augmentent souvent bien plus vite que la moyenne. L’exemple de l’abonnement de transport est parlant : une hausse de 4% sur une dépense mensuelle obligatoire a un impact bien plus concret qu’un chiffre officiel de 0,5%. Se fier uniquement aux statistiques gouvernementales pour évaluer la perte de son pouvoir d’achat est une grave erreur.

Dans tous les cas,  le plus grand danger reste le fait que la banque ne possède pas l’argent qu’on lui donne.  En effet,  elle prête de l’argent qu’elle n’a pas par de simples jeux d’écritures qui fonctionnent grâce à une seule chose : nous ne retirons jamais notre argent en même temps.

C’est le pilier central sur lequel tout l’édifice bancaire est construit. Le système fonctionne tant que la confiance est maintenue. Tant que nous continuons à utiliser nos cartes bancaires et nos virements, et que seule une petite partie des déposants retire de l’argent liquide, l’illusion tient. La banque peut continuer à jongler avec ses écritures comptables et à prêter bien plus d’argent qu’elle n’en a réellement en réserve.

Le problème survient lorsque la confiance s’effrite. Si une rumeur de faillite se propage, ou si une crise économique majeure éclate, les gens peuvent se précipiter pour retirer leur argent. C’est ce qu’on appelle une “ruée bancaire” ou “bank run”. Et c’est là que le système montre sa fragilité, car si tout le monde demande son dû en même temps, la banque est incapable de faire face. Elle n’a tout simplement pas les fonds.

Mais jusqu’à quand ce système peut-il fonctionner ?

C’est la question à mille milliards d’euros. Historiquement, ce système a connu des cycles de crises et de sauvetages. Quand les choses tournent mal, les banques centrales et les gouvernements interviennent pour “sauver le système”, souvent en injectant des liquidités massives (ce qui crée encore plus d’inflation) ou en imposant des mesures de contrôle, comme le blocage des retraits.

Le système peut donc tenir encore longtemps, soutenu à bout de bras par les autorités publiques. Mais chaque crise le fragilise un peu plus et érode la confiance des citoyens. La question n’est peut-être pas de savoir “si” il connaîtra une crise majeure, mais plutôt “quand” et quelle en sera l’ampleur. C’est cette incertitude qui pousse de plus en plus de gens à chercher des alternatives.

Ruée bancaire durant la crise chypriote de 2011

L’exemple de Chypre en 2013 (et non 2011) est un cas d’école terrifiant. Face à l’effondrement de son système bancaire, le gouvernement, sous la pression de l’Europe, a pris une mesure radicale : le “bail-in”. Concrètement, les dépôts bancaires au-dessus de 100 000 euros ont été saisis pour renflouer les banques. Des épargnants se sont réveillés un matin en découvrant qu’une partie de leur argent avait tout simplement disparu de leur compte.

Cet événement a brisé un tabou et a montré au monde entier que l’argent en banque n’est pas sans risque. Ce n’était plus une théorie, mais une réalité. Les images des Chypriotes faisant la queue devant des distributeurs de billets vides ont fait le tour du monde, illustrant de manière brutale la fragilité d’un système que l’on pensait infaillible.

Achetez des bitcoins et vous êtes sûr…

Passer au Bitcoin, c’est faire un choix radicalement différent. C’est décider de sortir, au moins en partie, d’un système financier traditionnel dont on vient de voir les failles et les dangers. C’est opter pour un actif qui n’est contrôlé par aucune banque centrale, aucun gouvernement, et qui obéit à ses propres règles, immuables et transparentes, inscrites dans son code.

Bien sûr, le Bitcoin comporte sa propre part de risques et de volatilité, surtout à court terme. Mais la certitude qu’il offre est d’une autre nature. C’est la certitude de posséder un actif qui vous appartient réellement, que personne ne peut saisir arbitrairement, ni dévaluer en en créant davantage. C’est la certitude de la souveraineté financière.

Si vous achetez des bitcoins,  vous êtes sûr d’un chose : ils préserveront votre pouvoir d’achat sur le moyen long terme.

Contrairement aux monnaies fiduciaires comme l’euro ou le dollar, que les banques centrales peuvent imprimer à volonté, la quantité de bitcoins est limitée. Le protocole a fixé une limite absolue de 21 millions d’unités, qui ne pourra jamais être dépassée. Cette rareté programmée est la caractéristique la plus fondamentale du Bitcoin.

C’est cette rareté qui lui confère ses propriétés de “valeur refuge” ou “d’or numérique”. Dans un monde où la masse monétaire des devises traditionnelles ne cesse de gonfler, un actif dont l’offre est finie et prévisible a de fortes chances de voir sa valeur augmenter avec le temps. En détenant des bitcoins, vous vous protégez contre la dévaluation monétaire et l’érosion de votre pouvoir d’achat causée par l’inflation.

En effet,  comme je l’ai déjà répété à maintes reprise,  le bitcoin est une monnaie finie.  De ce fait,  sa valeur se doit de s’apprécier dans le temps car il en existera de moins en moins..

Ce n’est pas seulement que le nombre total de bitcoins est limité à 21 millions. Le rythme de création de nouveaux bitcoins est également programmé pour ralentir avec le temps. Tous les quatre ans environ, un événement appelé “halving” divise par deux la récompense accordée aux mineurs qui sécurisent le réseau. Cela signifie que l’offre de nouveaux bitcoins arrivant sur le marché diminue progressivement.

Ce mécanisme crée un “choc d’offre” régulier. Si la demande pour le Bitcoin continue de croître ou reste stable, et que l’offre de nouvelles unités se raréfie, la conséquence logique est une appréciation de son prix. C’est une simple loi de l’offre et de la demande, mais inscrite dans un code mathématique immuable, à l’abri des décisions arbitraires des politiques et des banquiers centraux.

Aussi,  la bitcoin répond aux 5 caractéristiques principales de la vraie définition de l’argent.

Pour qu’un bien puisse être considéré comme une monnaie efficace, il doit traditionnellement répondre à plusieurs critères. On parle souvent de sa capacité à être un moyen d’échange, une unité de compte et une réserve de valeur. Mais on peut aussi ajouter d’autres propriétés essentielles comme la divisibilité, la portabilité, la durabilité et la fongibilité.

Le Bitcoin, malgré sa jeunesse, coche remarquablement bien toutes ces cases, ce qui en fait un candidat sérieux au statut de monnaie du futur. Analysons ensemble comment il répond à ces différentes fonctions, parfois même mieux que les monnaies que nous utilisons tous les jours. C’est en comprenant cela qu’on saisit pourquoi il a bien plus de valeur qu’une simple ligne de code.

En effet,  le bitcoin permetd’échanger de la valeurentre les individus., aussi bien des biens que des services.

C’est la fonction la plus basique d’une monnaie : servir d’intermédiaire dans les échanges. Avec le Bitcoin, vous pouvez envoyer de la valeur à n’importe qui, n’importe où dans le monde, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans avoir besoin d’une banque ou d’un autre tiers de confiance. La transaction est validée par le réseau décentralisé et inscrite de manière permanente sur la blockchain.

De plus en plus de commerçants et de plateformes en ligne acceptent le Bitcoin comme moyen de paiement. Même si son utilisation pour le café du matin n’est pas encore généralisée, sa capacité à transférer des sommes importantes rapidement et à faible coût à l’international en fait déjà un outil d’échange extrêmement puissant, bien plus efficace que les virements bancaires traditionnels.

En effet,  le bitcoin est uneunité de comptecar bien que beaucoup pensent que sa volatilité ne le permet pas,  vous pouvez vendre ce que vous voulez en bitcoin (l’objet coûtera simplement plus cher ou moins cher le lendemain).

Une unité de compte est ce qui permet de mesurer et de comparer la valeur des biens et des services. On fixe les prix en euros, en dollars… et on peut tout à fait le faire en bitcoins. Une voiture peut valoir 1 bitcoin, une baguette de pain 0,00003 bitcoin. Le fait que la valeur du bitcoin par rapport à l’euro fluctue (sa volatilité) ne l’empêche pas de servir d’unité de mesure.

La critique sur la volatilité est légitime, car elle complique l’utilisation quotidienne pour fixer des prix à long terme. Cependant, il faut se rappeler que le Bitcoin est un actif très jeune. Toutes les monnaies, y compris l’or, ont connu des périodes de forte volatilité avant que leur prix ne se stabilise. À mesure que son adoption grandira, sa volatilité devrait logiquement diminuer.

C’est donc une unité de compte qui n’est simplement pas encore stable étant donné son jeune âge.

Il est important de comparer ce qui est comparable. L’euro ou le dollar sont des monnaies établies depuis des décennies, soutenues par des économies de plusieurs milliers de milliards. Le Bitcoin, lui, est né en 2009 et n’a qu’une poignée d’années d’existence. Il est encore en phase de “découverte de prix”, où le marché cherche à déterminer sa juste valeur.

Cette phase est par nature volatile, avec des hausses et des baisses spectaculaires. Mais cela n’invalide pas sa fonction d’unité de compte. Pensez-y comme à une action d’une jeune entreprise technologique : son cours fluctue énormément, mais chaque action représente bien une fraction du capital de l’entreprise. De même, chaque bitcoin représente une fraction de la valeur totale du réseau.

En effet le bitcoin est une monnaiedivisible. Sa plus petite division est1*10^8et se nomme : lesatoshi. C’est un petit clin d’œil à son créateur et surtout un rappel pour montrer que le bitcoin peut valoir très très cher dans nos monnaies courantes. En effet le  bitcoin esttransportable,  il ne pèse d’ailleurs rien du tout !

La divisibilité est cruciale. Pour être pratique, une monnaie doit pouvoir être fractionnée pour payer des biens de faible valeur. L’euro est divisible en 100 centimes. Le bitcoin, lui, est divisible jusqu’à la huitième décimale. Sa plus petite unité, le “satoshi” (en hommage à son créateur pseudonyme, Satoshi Nakamoto), représente un cent-millionième de bitcoin (0.00000001 BTC). Cette extrême divisibilité signifie que même si un bitcoin valait un jour un million d’euros, on pourrait toujours l’utiliser pour des micro-transactions.

Quant à la portabilité, le Bitcoin est imbattable. Vous pouvez détenir des millions d’euros en bitcoins sur une simple clé USB, dans une application sur votre téléphone, ou même simplement en mémorisant une suite de 12 ou 24 mots (votre “seed phrase”). C’est infiniment plus pratique et discret que de transporter des valises de billets ou des lingots d’or. Vous pouvez traverser les frontières avec votre fortune sans que personne ne le sache.

Et oui,  le bitcoin est uneréserve de valeurqui protégera votre pouvoir d’achat dans le temps.

C’est peut-être sa fonction la plus importante à l’heure actuelle. Une réserve de valeur est un actif qui conserve sa valeur sur le long terme, sans se dégrader. L’or est l’exemple historique par excellence. Le Bitcoin, grâce à sa rareté programmée et à sa nature décentralisée et incorruptible, est de plus en plus considéré comme une version numérique de l’or.

Face à des monnaies fiduciaires qui perdent de leur valeur chaque année à cause de l’inflation, le Bitcoin offre une alternative. En allouant une partie de votre épargne en bitcoins, vous pariez sur le fait que sa valeur se maintiendra, et même s’appréciera, sur le long terme, protégeant ainsi votre patrimoine de l’érosion monétaire.

Ceci, tout simplement car personne ne pourra en imprimer plus qu’il n’en est possible.

La règle des 21 millions de bitcoins est gravée dans le marbre du protocole. Contrairement à une banque centrale qui peut décider du jour au lendemain de lancer la “planche à billets” pour financer des dettes ou stimuler l’économie (diluant au passage la valeur de l’épargne de tout le monde), personne ne peut modifier l’offre de Bitcoin.

Pour changer cette règle, il faudrait qu’une majorité écrasante des participants du réseau (mineurs, développeurs, utilisateurs) se mettent d’accord. C’est un consensus quasi impossible à atteindre, car ce serait contraire à leur propre intérêt. Cette prévisibilité et cette immuabilité de la politique monétaire du Bitcoin sont sa plus grande force en tant que réserve de valeur.

C’est tellement une réserve de valeur qu’au moment où j’écris cet article c’est à dire environ 16 mois après mon achat de10 bitcoins,  sa valeur s’est apprécié de280%(cours actuel :1150 €au2 Mars 2017).

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Bien sûr, le passé ne préjuge pas de l’avenir et le bitcoin connaît aussi des périodes de forte baisse. Mais sur des cycles de plusieurs années, sa tendance de fond a jusqu’à présent été massivement haussière. Ceux qui ont investi tôt et qui ont eu la patience de conserver leurs positions ont vu leur pouvoir d’achat se multiplier de manière spectaculaire.

Cet exemple personnel illustre concrètement le potentiel du Bitcoin en tant qu’investissement. Alors que l’épargne bancaire s’érodait face à l’inflation, un investissement dans le Bitcoin a permis de la surperformer de manière exponentielle. C’est une performance qui force à la réflexion et qui montre que cet actif, loin d’être “basé sur rien”, génère une valeur bien réelle pour ceux qui y croient.

Qu’en pensez-vous ? Êtes-vous prêt à passer à l’action ou rester dans votre investissement  bancaire qui ne craint rien et est ultra profitable ?

La question finale est pour vous. Après avoir exploré les failles du système bancaire traditionnel et les promesses du Bitcoin, le choix vous appartient. D’un côté, le confort et la familiarité d’un système que vous connaissez, mais qui ronge votre épargne et présente des risques cachés. De l’autre, un territoire nouveau, parfois intimidant, mais qui offre une chance de véritable souveraineté financière et un potentiel de croissance sans équivalent.

Rester passif est un choix en soi : c’est le choix de faire confiance au système actuel. Passer à l’action, même avec une petite somme pour commencer, c’est le choix de la curiosité, de l’apprentissage et de la diversification. Il ne s’agit pas de tout abandonner du jour au lendemain, mais peut-être de faire un premier pas pour explorer une alternative et se construire une protection pour l’avenir.

TÉLÉCHARGEZ VOTREINFOGRAPHIESUR LEBITCOIN !

Pour vous aider à y voir plus clair, nous avons préparé un document qui synthétise toutes les informations essentielles. C’est le point de départ idéal pour quiconque souhaite comprendre le Bitcoin sans se noyer dans des détails techniques trop complexes. En un coup d’œil, vous aurez accès aux concepts clés.

N’attendez plus pour vous former. La connaissance est la première étape de tout investissement réussi. En comprenant les fondamentaux, vous serez mieux armé pour prendre vos propres décisions, loin des clichés et des discours alarmistes. Téléchargez notre infographie gratuite et commencez votre voyage dans cet univers fascinant dès aujourd’hui.

Le vocabulaire et le principe de fonctionnement

Dans cette infographie, nous décortiquons pour vous le jargon qui peut sembler barbare au premier abord. Qu’est-ce qu’une blockchain, un portefeuille (wallet), une clé privée ou un mineur ? Tous ces termes seront expliqués de manière simple et visuelle pour que vous puissiez enfin comprendre de quoi il retourne.

Vous découvrirez également le schéma de fonctionnement d’une transaction Bitcoin, de son initiation à sa confirmation sur le réseau. Visualiser ce processus vous aidera à saisir la magie de cette technologie décentralisée et la raison pour laquelle elle est si sécurisée et révolutionnaire.

Les avantages, les statistiques et plus encore !

Au-delà de la technique, l’infographie met en lumière les avantages concrets du Bitcoin : sa résistance à la censure, ses frais de transaction potentiellement bas pour les transferts internationaux, sa rareté, et bien plus encore. Nous vous fournirons également des statistiques clés sur son adoption, sa croissance et sa performance au fil des ans.

Ce document est une véritable boîte à outils pour débuter. Il vous donnera les bases solides nécessaires pour poursuivre votre exploration et, si vous le décidez, pour réaliser votre premier investissement en toute confiance.

Très bon article. Ta comparaison avec le système bancaire est pertinente.Il semble en effet que le bitcoin soit en passe de devenir une valeur refuge tout comme l’or.Malgré les performances du bitcoin peu de médias traditionnels relaient l’information.Penses tu que cela va changer?RépondreTout change lorsque le monde fait du bruit. Le bitcoin fait de plus en plus de bruit non pas grâce auxm médias traditionels mais grâce à ses performances incroyables et sa communauté très active.Cette année 2017, le bitcoin sera de plus en plus populaire et pareil pour l’année 2018.Répondre

Merci pour ce retour pertinent. La comparaison avec l’or est de plus en plus évoquée, et pour cause : les deux actifs partagent des caractéristiques fondamentales comme la rareté et le fait de ne représenter la dette de personne. Ils sont des actifs “refuges” en dehors du système financier traditionnel, ce qui les rend particulièrement attractifs en période d’incertitude économique et de politiques monétaires expansionnistes.

Le silence ou le scepticisme des médias traditionnels est une dynamique intéressante. Beaucoup sont liés, financièrement ou idéologiquement, au système en place. Mettre en avant une alternative comme le Bitcoin reviendrait à scier la branche sur laquelle ils sont assis. De plus, la nouveauté et la complexité technique du sujet rendent sa couverture difficile pour des journalistes non spécialisés, qui préfèrent souvent se cantonner aux angles sensationnalistes comme la volatilité ou les usages illicites.

Tout change lorsque le monde fait du bruit. Le bitcoin fait de plus en plus de bruit non pas grâce auxm médias traditionels mais grâce à ses performances incroyables et sa communauté très active.Cette année 2017, le bitcoin sera de plus en plus populaire et pareil pour l’année 2018.Répondre

C’est tout à fait juste. Le changement ne viendra probablement pas d’en haut, des institutions ou des médias établis. Il vient d’en bas, de la base. Le Bitcoin se propage de bouche-à-oreille, grâce à une communauté mondiale de passionnés, de développeurs, d’entrepreneurs et d’investisseurs qui construisent et promeuvent l’écosystème au quotidien.

Les performances passées, bien qu’elles ne garantissent pas l’avenir, agissent comme le meilleur des outils marketing. Quand un actif affiche une croissance exponentielle, il finit par attirer l’attention, même des plus sceptiques. Chaque nouveau cycle haussier amène une nouvelle vague d’utilisateurs et de curieux, renforçant l’effet de réseau. Le bruit généré par le prix et la communauté devient alors trop fort pour être ignoré.

Très bon article. Ta comparaison avec le système bancaire est pertinente.Il semble en effet que le bitcoin soit en passe de devenir une valeur refuge tout comme l’or.Malgré les performances du bitcoin peu de médias traditionnels relaient l’information.Penses tu que cela va changer?

Cette question sur l’évolution de la couverture médiatique est centrale. Le changement est inévitable, mais il sera probablement lent et progressif. Il se produira lorsque l’ignorance ne sera plus une option. Quand des institutions financières majeures, des grandes entreprises ou même des pays commenceront à adopter le Bitcoin, les médias n’auront d’autre choix que de traiter le sujet plus sérieusement.

On peut s’attendre à une transition. D’abord, une phase de dénigrement, puis une phase de curiosité, et enfin, une phase d’acceptation où ils prétendront l’avoir toujours compris. Ce cycle est classique pour toute innovation de rupture. Le rôle des médias alternatifs et des créateurs de contenu indépendants est crucial pour offrir une information de qualité pendant que les médias traditionnels rattrapent leur retard.

Tout change lorsque le monde fait du bruit. Le bitcoin fait de plus en plus de bruit non pas grâce auxm médias traditionels mais grâce à ses performances incroyables et sa communauté très active.Cette année 2017, le bitcoin sera de plus en plus populaire et pareil pour l’année 2018.

L’année 2017 a été une année charnière, marquant l’entrée du Bitcoin dans la conscience d’un public plus large. La hausse fulgurante de son prix a créé un “buzz” médiatique sans précédent, forçant de nombreuses personnes à s’y intéresser pour la première fois. Même si une partie de cet intérêt était purement spéculative, elle a eu le mérite de mettre le Bitcoin sur la carte.

Cette dynamique ne devrait que s’amplifier. Chaque personne qui découvre, comprend et adopte le Bitcoin devient un nouvel ambassadeur. La communauté agit comme un réseau décentralisé d’information, partageant des connaissances et des tutoriels, et aidant les nouveaux venus à faire leurs premiers pas. C’est cette force collective, organique et mondiale, qui est le véritable moteur de la popularité croissante du Bitcoin.

Tout change lorsque le monde fait du bruit. Le bitcoin fait de plus en plus de bruit non pas grâce auxm médias traditionels mais grâce à ses performances incroyables et sa communauté très active.Cette année 2017, le bitcoin sera de plus en plus populaire et pareil pour l’année 2018.

L’élan est clairement enclenché. Le “bruit” autour du Bitcoin n’est plus seulement celui de quelques initiés, mais un écho qui se propage dans toutes les sphères de la société. Les recherches sur Google pour le mot “Bitcoin” atteignent des sommets, signe d’un intérêt populaire massif. Cet intérêt se traduit par une augmentation du nombre d’utilisateurs, de portefeuilles créés et de transactions sur le réseau.

Les années à venir, à commencer par 2018, seront probablement celles de la consolidation et de la construction d’infrastructures plus robustes. Des solutions pour améliorer la scalabilité (la capacité du réseau à traiter plus de transactions), comme le Lightning Network, commencent à émerger. L’écosystème mûrit, et avec lui, la perception du Bitcoin passera progressivement de celle d’un simple actif spéculatif à celle d’une technologie financière révolutionnaire.

C’est ce qui peut vous apporter richesse, sécurité et liberté.

Au-delà des graphiques et des pourcentages de performance, c’est la promesse fondamentale du Bitcoin. La richesse, non pas seulement au sens financier, mais aussi la richesse d’une connaissance et d’une compréhension nouvelle du monde monétaire. La possibilité de construire un patrimoine sur des bases saines, à l’abri de la dévaluation et de l’inflation.

La sécurité, c’est celle de posséder ses actifs sans dépendre d’un tiers. C’est la certitude que vos fonds ne peuvent être gelés ou saisis par une décision arbitraire. Enfin, la liberté : la liberté de transiger avec qui vous voulez, où vous voulez, et de vous affranchir d’un système financier qui, trop souvent, sert ses propres intérêts avant les vôtres.

Faites dès à présent un pas vers un univers aussi innovant que celui d’internet en recevant votre cadeau de bienvenue.

N’ayez pas peur de l’inconnu. Se lancer dans le Bitcoin aujourd’hui, c’est un peu comme découvrir Internet au milieu des années 90. C’est une opportunité de prendre part à une révolution technologique dès ses débuts, d’apprendre, d’expérimenter et potentiellement de bénéficier d’une croissance future exceptionnelle.

Le plus grand risque n’est peut-être pas d’investir un peu d’argent et de se tromper, mais de ne rien faire du tout et de regarder le train passer. Pour vous accompagner dans ce premier pas, nous vous offrons un guide simple et accessible. C’est notre manière de vous souhaiter la bienvenue dans cette nouvelle ère financière.

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